La Corée du Sud et la Corée du Nord se partagent la même culture traditionnelle. Celle-ci a une forte ressemblance par celle de la Chine, malgré cela, elle est principalement différente. Cette culture a aussi été influencée par le bouddhisme et le confucianisme. Par ailleurs, elle a dominé celle du Japon.
L’art de la céramique et la fabrication du fameux céladon
En Corée, les premières céramiques ont vu le jour au néolithique, à l’âge de la pierre nouvelle. Aujourd’hui, elles symbolisent un héritage artistique à part entière. Les premières inventions étaient des vases, réalisés en poterie tendre, à l’aide d’une pâte poreuse faite d’argile et de sable. Elles ont été utilisées pour stoker l’eau et la nourriture. Puis, des objets en forme d’animaux et de personnes ont suivis. La céramique coréenne incarne à merveille le caractère unique de la Corée et l’esprit du pays. Il en existe plusieurs types tels que la porcelaine blanche que l’on utilise lors des rituels et des cérémonies. Il y a aussi le buncheong, qui se présente avec une caractéristique audacieuse et le céladon.
Ce dernier a été introduit en Corée entre le 10 et le 14e siècle. Cela est dû grâce à leurs échanges avec la Chine. Le céladon est de couleur verte, bleu-gris translucide. Il est présenté sous forme de glaçure. C’est la céramique la plus appréciée en Asie pour sa technique d’incrustation, motif creusé et rempli d’argile colorée. C’est ce que l’on appelle le « Sanggam ». Ce dernier vient toujours à l’esprit lorsqu’on parle de céladons coréens. Sa belle couleur devient rapidement indispensable pour répondre aux goûts raffinés de la noblesse. Les techniques utilisées par les céramistes coréens sont du plus haut niveau.
La musique et la danse, une meilleure façon de s’exprimer
En effet, la musique et la danse font partie de la vie culturelle, comme en témoigne le nombre de festivals à Séoul et dans les grandes villes. La musique est le reflet de l’inspiration du peuple coréen, elle permet de partager les peines et les joies. Elle est surtout basée sur la voix. En Corée, il y a ce que l’on appelle le « Jongmyo Jeryeak ». C’est une ancienne musique rituelle de la cour.
Effectivement, elle fut jouée lors de rites au roi. Ce type de musique a un caractère à la fois grandiose et solennel. Il y a également le « Pansori », qui est tout à fait contraire de ce dernier. Il dispose d’une carrière joyeuse et tendre et désigne la chanson folklorique du peuple. En effet, c’est une forme d’art dramatique musical exécuté par un chanteur accompagné de tambour. Cette partie de la culture coréenne participe entièrement à la brillance de la Corée dans le monde.
En ce qui concerne la danse, la Corée en a plusieurs types. En général, elles se pratiquent en groupe, notamment formé par des femmes. Dans un spectacle, on peut distinguer celle qui fait le « gainjeonmokdan » ou la danse des pivoines. Le « taepyeongmu » qui veut dire la danse de la grande paix. Puis, le « byeongsinchum » qui signifie la danse des handicapés. Il y a également le « byeongsinchum » ou la danse des éventails. Et le « salpuri », la chasse aux mauvais esprits. En effet, pour les Coréens, danser c’est représenter l’art de la coopération. Sa pratique présente tout un art de vivre.
La Littérature Coréenne, c’est un des véritables patrimoines du pays
La littérature Coréenne est commune pour la Corée du Nord comme pour la Corée du Sud. Auparavant, elle a toujours été écrite en chinois jusqu’à la création d’un propre alphabet à leur langue. Ce dernier a été fait entre 1443 et 1446. Cette nouvelle façon d’écrire s’appelle le hangeul, sur l’initiative du roi Sejong. En fait, ce type d’écriture se lit de gauche à droite. Une voyelle doit être toujours précédée par une consonne. Il n’est également pas permis d’écrire deux voyelles à la suite. Donc, si vous voulez écrire Coréen, tâchez d’alterner une consonne et une voyelle. Par ailleurs, il vaut mieux faire un voyage en coree pour en savoir plus sur ce sujet. C’est un art un peu difficile à apprendre.
Les premières littératures coréennes sont le Hyanga, Hyecho, Jewang Ungi qui a été écrite en 1287. Il y a aussi Wang ocheonchukguk jeon et Annales de la dynastie Joseon de 1413 à 1865. Le premier livre imprimé au monde s’intitule Jikji, en 1377. Kim Si-seup avait écrit le premier roman coréen entre 1435 à 1493. Il a encore été écrit en chinois classique. La littérature coréenne est très appréciée. Aujourd’hui, beaucoup d’œuvres sont traduites en français tels que l’Histoire de la littérature coréenne de Cho Dong-Il. Il y a aussi Le Chant de la fidèle, La Petite Ourse, Anonyme, Les Terres étrangères. L’Ombre des armes et Monsieur Han font en font aussi parties.
